La tyrannie de la bienveillance : le cancer de la France

La tyrannie de la bienveillance est une chose réelle en France. C’est un véritable cancer qui affaiblit notre démocratie et notre pays et qui participe de ce politiquement correct nauséabond que les médias mainstream nous servent depuis tant d’années. Etat des lieux.

Depuis quelques semaines, la presse mainstream s’indigne de la mission Defend Europe qui a pour but de limiter l’immigration clandestine en Europe et qui souhaite mettre en lumière les agissements des ONG dont l’opacité surprend. Au delà de savoir si oui ou non cette mission est légitime et de facto légale ou illégale, l’on peut s’interroger sur l’extrême partialité des médias. Nous avons affaire à un lynchage médiatique sans précédent, plutôt que de s’interroger sur les causes profondes du lancement de ce mouvement, la presse mainstream préfère stigmatiser en pointant le spectre de l’extrême droite.

Je renvoie à cet excellent article du site breizh-info (http://www.breizh-info.com/2017/08/09/75225/defend-europe-la-preuve-de-la-partialite-pro-immigration-de-la-presse-mainstream).

Ici, point de doute : c’est la bien-pensance, la tyrannie de la bienveillance, en dépit des réalités très contrariantes qui éprouvent l’Europe toute entière. Que l’on fasse bien attention, je ne m’érige pas contre la bienveillance, c’est un sentiment naturel que les êtres humains éprouvent ou (peuvent) éprouver. Mais il faut bien le dire, cette bienveillance à outrance ne favorise nullement la lucidité dont, pourtant, notre pays devrait faire preuve. Il ne s’agit que d’un sentiment moral et non politique. Voilà tout. Dans le cas de la crise des migrants que nous traversons (c’est un exemple parmi tant d’autres), nous devons abandonner cette bienveillance, cette compassion et ce moralisme qui n’est à la hauteur de nos défis. Ce dont il est question (au-delà même de la « définition » de nos politiques en matière d’accueil des étrangers) c’est de redéfinir les conditions même de l’appartenance à une communauté politique. Les bobos gauchistes peuvent bien brandir des pancartes « Welcome Refugees« , cela ne réglera pas le problème.

Mais le pire dans tout cela reste la légitimation même du sentiment de bienveillance de la part de l’Etat qui n’hésite pas à rompre le débat, à stigmatiser le Front National ou bien toutes celles et ceux qui n’hésiteraient pas à avoir une pensée « déviante », à savoir que nous devons fermer nos frontières et tout faire pour contenir ce mouvement migratoire qui sape les bases de notre communauté nationale. Ah oui ! C’est beau le gauchisme, n’est-ce pas ? Eh bien, mes amis, soyez-en sûr : voici ce qu’est devenu la soit-disante liberté d’expression dans notre pays … Le pire là-dedans, c’est que les citoyens lambda ne parviennent pas à penser par eux-mêmes (ce qui permettrait d’avoir, une bonne fois pour toute, un vrai débat national sur la question) et adhèrent simplement aux thèses gauchistes car c’est dans « l’air du temps ». Ceci me rappelle tristement la campagne présidentielle que nous venons de vivre … Un exemple ? L’adhésion massive d’une partie de la population à la candidature de Jean-Luc Mélenchon, « papa punchline » dont les meetings ressemblaient plus à une salle de spectacle !

Et bien entendu, dès que l’on possède un avis divergent sur la question, le terme fuse : fasciste (si ce n’est nazi). Voilà ou nous en sommes aujourd’hui. Dans une telle situation, il est impossible de déterminer une ligne politique forte, d’autant que des personnes bien-pensantes s’arrogent le droit de ne pas respecter les décisions de l’Etat. Oui, oui, c’est le cas du héro des bienveillants : Cédric Herrou. Cet agriculteur, célèbre pour venir en aide aux migrants, se cache derrière un humanisme bienveillant afin de bafouer de manière volontaire l’autorité de l’Etat.

« « Si l’État est fort, il nous écrase. S’il est faible, nous périssons »

Paul Valéry

Cette remise en cause dangereuse de l’Etat ne peut mener qu’au désordre généralisé, surtout quand elle est professé par une personne qui est bien à l’abris dans les frontières françaises. Mais bon, c’est à croire que Cédric Herrou veut son heure de gloire et qu’il estime le sort de Lybie (Etat désorganisé par excellence) enviable.

L’Etat doit être suffisamment fort, nous devons avoir, une bonne fois pour toute, une politique forte en matière d’immigration. Alors oui, j’entend les tenants d’une immigration radicale qui représenterait un « enrichissement culturel » hors norme, j’entend ceux qui disent que l’immigration est une chance, qu’elle rapporte beaucoup et qu’elle coûte peu. Quand est-il du coût « social » de l’immigration, à savoir la remise en cause des liens qui fondent notre communauté nationale ? Sommes-nous réellement prêt à vendre notre pays pour de l’argent ? Quid de notre culture, de notre civilisation européenne ? Si alors vouloir poser les bonnes questions fait de moi un fasciste alors je l’assume (bien que je rejette totalement ce qualificatif arbitraire).

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